mercredi 17 novembre 2010

All the times that I cried
keeping all the things I knew inside
Its hard
but its harder
to ignore it.

mardi 10 août 2010

Ce sentiment si agréable et désagréable à la fois
Celui qui nous noue l'estomac
Qui brouille nos pensées
Et qui nous fait croire en une attente interminable.

Le sentiment de foncer vers un épais brouillard
Qui ne pourra qu'être nocif pour nous
Mais qui nous attire franchement plus que tout
Comme si l'objet de tous nos désirs se trouvait de l'autre côté

Certe, la peur, l'angoisse et le regret pourraient prendre le dessus
Ou simplement, on pourrait continuer à rêver,
à espérer cette chose
Jusqu'à ce que l'air redevienne respirable...

Je ferme les yeux et je fonce

dimanche 8 août 2010

Je m'y reconnais
Enfin, je crois
Je l'espère
Mes états d'âmes s'étalent devant moi
Y mettre de l'ordre ne serait pas une mauvaise chose
Les contradictions s'empilent
Les envies aussi
L'enfant gâtée en moi refait surface
"j'aurai ce que je veux"
Ouais, d'accord.
Qu'est-ce que je veux?
Et voilà...

jeudi 1 juillet 2010

En une fraction de seconde tu te rends compte que ce n'était pas toi,
Pas la situation,
Pas la fatigue...
C'était bien réel.
Et ça l'est encore plus
maintenant que c'est en mots....
Les oreilles l'entendent,
La tête essaie de comprendre
Pendant que l'autre, plus bas, a mal.
Le tout se rétablit
Une plaie, ça guérit
mais les cicatrices restent...

mardi 11 mai 2010

tourbillon d'idées

Le temps a passé,
les jours ce sont accumulés
les mois ont changé
et comme prévu, je suis en train d'oublier...
Non mais quelle joie,
Savoir que peu importe les événements,
on oublie.

Un brin d'ironie dans la voix
le regard plutôt fuyant, histoire de bien me dévoiler
Les efforts se succèdent
Les résultats ne se pointent que timidement

Lorsqu'on se voit soi-même vieillir,
lorsqu'on n'a pas besoin de se fermer les yeux
pour les ouvrir et voir cette nouvelle personne...
le passé semble alors si lointain,
le futur, si proche.

À force de lavages de cerveau,
on comprend que le présent
sera le coeur de notre vie,
nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos histoires ...
Alors on se dit qu'on n'est surement pas à la hauteur
de ce temps qui nous colle à la peau

Ma tête semble fuire
mes idées partent en coup de vent,
avec celui du fleuve, là-bas.
J'aime, j'adore.

Ces gens, ils me ressemblent,
ils sont moi.
Trop aimer à la fois...
Un plus un ça donne trois
Et moi là-bas