Ce sentiment si agréable et désagréable à la fois
Celui qui nous noue l'estomac
Qui brouille nos pensées
Et qui nous fait croire en une attente interminable.
Le sentiment de foncer vers un épais brouillard
Qui ne pourra qu'être nocif pour nous
Mais qui nous attire franchement plus que tout
Comme si l'objet de tous nos désirs se trouvait de l'autre côté
Certe, la peur, l'angoisse et le regret pourraient prendre le dessus
Ou simplement, on pourrait continuer à rêver,
à espérer cette chose
Jusqu'à ce que l'air redevienne respirable...
Je ferme les yeux et je fonce
Qui êtes-vous ?
- Emilie
- Me voilà, dans toute ma splendeur. Détrompez-vous, je ne suis pas un vrai lion!
mardi 10 août 2010
dimanche 8 août 2010
jeudi 1 juillet 2010
En une fraction de seconde tu te rends compte que ce n'était pas toi,
Pas la situation,
Pas la fatigue...
C'était bien réel.
Et ça l'est encore plus
maintenant que c'est en mots....
Les oreilles l'entendent,
La tête essaie de comprendre
Pendant que l'autre, plus bas, a mal.
Le tout se rétablit
Une plaie, ça guérit
mais les cicatrices restent...
Pas la situation,
Pas la fatigue...
C'était bien réel.
Et ça l'est encore plus
maintenant que c'est en mots....
Les oreilles l'entendent,
La tête essaie de comprendre
Pendant que l'autre, plus bas, a mal.
Le tout se rétablit
Une plaie, ça guérit
mais les cicatrices restent...
mardi 11 mai 2010
tourbillon d'idées
Le temps a passé,
les jours ce sont accumulés
les mois ont changé
et comme prévu, je suis en train d'oublier...
Non mais quelle joie,
Savoir que peu importe les événements,
on oublie.
Un brin d'ironie dans la voix
le regard plutôt fuyant, histoire de bien me dévoiler
Les efforts se succèdent
Les résultats ne se pointent que timidement
Lorsqu'on se voit soi-même vieillir,
lorsqu'on n'a pas besoin de se fermer les yeux
pour les ouvrir et voir cette nouvelle personne...
le passé semble alors si lointain,
le futur, si proche.
À force de lavages de cerveau,
on comprend que le présent
sera le coeur de notre vie,
nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos histoires ...
Alors on se dit qu'on n'est surement pas à la hauteur
de ce temps qui nous colle à la peau
Ma tête semble fuire
mes idées partent en coup de vent,
avec celui du fleuve, là-bas.
J'aime, j'adore.
Ces gens, ils me ressemblent,
ils sont moi.
Trop aimer à la fois...
Un plus un ça donne trois
Et moi là-bas
les jours ce sont accumulés
les mois ont changé
et comme prévu, je suis en train d'oublier...
Non mais quelle joie,
Savoir que peu importe les événements,
on oublie.
Un brin d'ironie dans la voix
le regard plutôt fuyant, histoire de bien me dévoiler
Les efforts se succèdent
Les résultats ne se pointent que timidement
Lorsqu'on se voit soi-même vieillir,
lorsqu'on n'a pas besoin de se fermer les yeux
pour les ouvrir et voir cette nouvelle personne...
le passé semble alors si lointain,
le futur, si proche.
À force de lavages de cerveau,
on comprend que le présent
sera le coeur de notre vie,
nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos histoires ...
Alors on se dit qu'on n'est surement pas à la hauteur
de ce temps qui nous colle à la peau
Ma tête semble fuire
mes idées partent en coup de vent,
avec celui du fleuve, là-bas.
J'aime, j'adore.
Ces gens, ils me ressemblent,
ils sont moi.
Trop aimer à la fois...
Un plus un ça donne trois
Et moi là-bas
dimanche 18 octobre 2009
l'automne...
Cette date, cette journée,
celle où notre coeur palpite
où on ne comprend plus
où le temps se fige
où on reste pris.
Là-bas, la peine se voit
elle se lit sur les visages,
elle s'exprime.
Ici, elle ne nous rattrappe que la nuit
et dans tous ces silences...
Cette pensée d'enfant
celle où l'on croit les gens invincibles
où on ne pense pas à la fin,
celle-là, était restée encrée en moi
Elle m'a prise au dépourvu
J'avais bêtement oublié
qu'il y avait une fin...
comme un enfant
Une peine qui ne s'explique pas
Qui ne fait que se pleurer
En gardant à jamais ces mots en mémoire
Et quelques remords anodins...
Ici, c'est long, c'est loin...
Mes journées me semblent tellement remplies
mes temps-libres, je les penses
je les réfléchis
et ils deviennent pleins.
Ces bras, j'en ai besoin,
pour me dire que tout ira bien
et me donner une peu de chaleur
dans cette froide humidité...
Les couleurs changent
et tombent
le vent souffle
les flocons apparaissent...
l'hiver arrivera,
et l'été reviendra
Le chant des oiseaux nous le rappellera..
celle où notre coeur palpite
où on ne comprend plus
où le temps se fige
où on reste pris.
Là-bas, la peine se voit
elle se lit sur les visages,
elle s'exprime.
Ici, elle ne nous rattrappe que la nuit
et dans tous ces silences...
Cette pensée d'enfant
celle où l'on croit les gens invincibles
où on ne pense pas à la fin,
celle-là, était restée encrée en moi
Elle m'a prise au dépourvu
J'avais bêtement oublié
qu'il y avait une fin...
comme un enfant
Une peine qui ne s'explique pas
Qui ne fait que se pleurer
En gardant à jamais ces mots en mémoire
Et quelques remords anodins...
Ici, c'est long, c'est loin...
Mes journées me semblent tellement remplies
mes temps-libres, je les penses
je les réfléchis
et ils deviennent pleins.
Ces bras, j'en ai besoin,
pour me dire que tout ira bien
et me donner une peu de chaleur
dans cette froide humidité...
Les couleurs changent
et tombent
le vent souffle
les flocons apparaissent...
l'hiver arrivera,
et l'été reviendra
Le chant des oiseaux nous le rappellera..
dimanche 19 juillet 2009
Reality show
Je cours...
Après quelque chose qui ne sera jamais entre mes mains
Après quelque chose qui ne sera jamais à moi.
Partie de ce fait, au tout début, vers un but. Ce but. Mon but.
Je réalise cependant qu'il est facile d'oublier les raisons qui nous poussent vers de tels objectifs.
On continue simplement à courir... sans se poser trop de questions, en oubliant de s'en poser.
Peu importe les sacrifices que ça implique.
Puis un jour on réalise qu'on ne connaît plus les raisons motivant notre quête, ou plutôt, qu'on n'y croit plus.
Le chemin parcouru reste là, les efforts fournis et les conséquences aussi.
On en fait quoi?
On fait quoi?
Après quelque chose qui ne sera jamais entre mes mains
Après quelque chose qui ne sera jamais à moi.
Partie de ce fait, au tout début, vers un but. Ce but. Mon but.
Je réalise cependant qu'il est facile d'oublier les raisons qui nous poussent vers de tels objectifs.
On continue simplement à courir... sans se poser trop de questions, en oubliant de s'en poser.
Peu importe les sacrifices que ça implique.
Puis un jour on réalise qu'on ne connaît plus les raisons motivant notre quête, ou plutôt, qu'on n'y croit plus.
Le chemin parcouru reste là, les efforts fournis et les conséquences aussi.
On en fait quoi?
On fait quoi?
mardi 30 juin 2009
bref écart
La gorge nouée
L'estomac serré
Le flou que j'aperçois
Courir vers l'arrière
Pour le mieux?
Peut-être serait-ce ce moment précis qui décide enfin
de ce qu'il en sera...
Retour en arrière, de 6 ans.. précisément.
À ce moment précis où le mot "seul" n'existait pas
"Orgueil" lui, était déjà bien présent.
L'estomac serré
Le flou que j'aperçois
Courir vers l'arrière
Pour le mieux?
Peut-être serait-ce ce moment précis qui décide enfin
de ce qu'il en sera...
Retour en arrière, de 6 ans.. précisément.
À ce moment précis où le mot "seul" n'existait pas
"Orgueil" lui, était déjà bien présent.
peur ?
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