... rêver trop.
S'observer. Voir l'ironie.
La regarder passer,
lui ouvrir la porte,
l'inviter.
Espérer qu'elle reparte aussitôt.
Attendre,
attendre...
attendre.
Qui êtes-vous ?
- Emilie
- Me voilà, dans toute ma splendeur. Détrompez-vous, je ne suis pas un vrai lion!
mardi 6 mars 2012
mardi 13 décembre 2011
Le m ne s'applique plus ici,
détrôné par un beau et magnifique n.
Sauf la nuit, où là, c'est pas pareil. Bien sûr.
Ça vient de où?
Ça vient de qui?
Depuis quand.
Des compléments de phrases
qui en diraient long
Si on leur donnait la chance
d'en parler.
Mais on veut pas les lire
Ou les écrire,
c'est au choix.
C'est ton choix.
Mon choix.
L'épais brouillard
a fait place à un vent,
glacial,
qui gèle et nous fait oublier
qu'on a chaud,
ici, en dedans.
Fermer les lumières,
ça aide à mieux s'y retrouver,
au fond.
Fermons les yeux
La tête dans le sable,
Qui, où ça, comment?!
Ouais.
Haha.
Tu m'en diras tant....
détrôné par un beau et magnifique n.
Sauf la nuit, où là, c'est pas pareil. Bien sûr.
Ça vient de où?
Ça vient de qui?
Depuis quand.
Des compléments de phrases
qui en diraient long
Si on leur donnait la chance
d'en parler.
Mais on veut pas les lire
Ou les écrire,
c'est au choix.
C'est ton choix.
Mon choix.
L'épais brouillard
a fait place à un vent,
glacial,
qui gèle et nous fait oublier
qu'on a chaud,
ici, en dedans.
Fermer les lumières,
ça aide à mieux s'y retrouver,
au fond.
Fermons les yeux
La tête dans le sable,
Qui, où ça, comment?!
Ouais.
Haha.
Tu m'en diras tant....
mercredi 17 novembre 2010
mardi 10 août 2010
Ce sentiment si agréable et désagréable à la fois
Celui qui nous noue l'estomac
Qui brouille nos pensées
Et qui nous fait croire en une attente interminable.
Le sentiment de foncer vers un épais brouillard
Qui ne pourra qu'être nocif pour nous
Mais qui nous attire franchement plus que tout
Comme si l'objet de tous nos désirs se trouvait de l'autre côté
Certe, la peur, l'angoisse et le regret pourraient prendre le dessus
Ou simplement, on pourrait continuer à rêver,
à espérer cette chose
Jusqu'à ce que l'air redevienne respirable...
Je ferme les yeux et je fonce
Celui qui nous noue l'estomac
Qui brouille nos pensées
Et qui nous fait croire en une attente interminable.
Le sentiment de foncer vers un épais brouillard
Qui ne pourra qu'être nocif pour nous
Mais qui nous attire franchement plus que tout
Comme si l'objet de tous nos désirs se trouvait de l'autre côté
Certe, la peur, l'angoisse et le regret pourraient prendre le dessus
Ou simplement, on pourrait continuer à rêver,
à espérer cette chose
Jusqu'à ce que l'air redevienne respirable...
Je ferme les yeux et je fonce
dimanche 8 août 2010
jeudi 1 juillet 2010
En une fraction de seconde tu te rends compte que ce n'était pas toi,
Pas la situation,
Pas la fatigue...
C'était bien réel.
Et ça l'est encore plus
maintenant que c'est en mots....
Les oreilles l'entendent,
La tête essaie de comprendre
Pendant que l'autre, plus bas, a mal.
Le tout se rétablit
Une plaie, ça guérit
mais les cicatrices restent...
Pas la situation,
Pas la fatigue...
C'était bien réel.
Et ça l'est encore plus
maintenant que c'est en mots....
Les oreilles l'entendent,
La tête essaie de comprendre
Pendant que l'autre, plus bas, a mal.
Le tout se rétablit
Une plaie, ça guérit
mais les cicatrices restent...
mardi 11 mai 2010
tourbillon d'idées
Le temps a passé,
les jours ce sont accumulés
les mois ont changé
et comme prévu, je suis en train d'oublier...
Non mais quelle joie,
Savoir que peu importe les événements,
on oublie.
Un brin d'ironie dans la voix
le regard plutôt fuyant, histoire de bien me dévoiler
Les efforts se succèdent
Les résultats ne se pointent que timidement
Lorsqu'on se voit soi-même vieillir,
lorsqu'on n'a pas besoin de se fermer les yeux
pour les ouvrir et voir cette nouvelle personne...
le passé semble alors si lointain,
le futur, si proche.
À force de lavages de cerveau,
on comprend que le présent
sera le coeur de notre vie,
nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos histoires ...
Alors on se dit qu'on n'est surement pas à la hauteur
de ce temps qui nous colle à la peau
Ma tête semble fuire
mes idées partent en coup de vent,
avec celui du fleuve, là-bas.
J'aime, j'adore.
Ces gens, ils me ressemblent,
ils sont moi.
Trop aimer à la fois...
Un plus un ça donne trois
Et moi là-bas
les jours ce sont accumulés
les mois ont changé
et comme prévu, je suis en train d'oublier...
Non mais quelle joie,
Savoir que peu importe les événements,
on oublie.
Un brin d'ironie dans la voix
le regard plutôt fuyant, histoire de bien me dévoiler
Les efforts se succèdent
Les résultats ne se pointent que timidement
Lorsqu'on se voit soi-même vieillir,
lorsqu'on n'a pas besoin de se fermer les yeux
pour les ouvrir et voir cette nouvelle personne...
le passé semble alors si lointain,
le futur, si proche.
À force de lavages de cerveau,
on comprend que le présent
sera le coeur de notre vie,
nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos histoires ...
Alors on se dit qu'on n'est surement pas à la hauteur
de ce temps qui nous colle à la peau
Ma tête semble fuire
mes idées partent en coup de vent,
avec celui du fleuve, là-bas.
J'aime, j'adore.
Ces gens, ils me ressemblent,
ils sont moi.
Trop aimer à la fois...
Un plus un ça donne trois
Et moi là-bas
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